COLLECTION ROMA LIVRES

NICOLA H. COSENTINO

VIE ET MORT DES LANGOUSTES

(Collection Roma Livres, 144 pp., 12,00 €. Parution: Mars 2019)
978-2-36677-197-8

Les langoustes ne cessent jamais de grandir ; pour s’adapter au changement, elles abandonnent leur carapace et en créent une nouvelle. Entre Rome et la province calabraise, entre colocations, voyages, ambitions littéraires, liens qui naissent et s’effritent, Antonio et Vincenzo traversent ensemble les années de lycée et d’université, avant d’arriver au seuil de leur vie d’adulte. Un roman ironique et raffiné qui nous livre la photographie d’une génération aux sentiments et
aux intérêts précaires, à travers un personnage inoubliable, Vincenzo Teapot, continuellement en équilibre entre succès et renoncement. Le parfait héritier de son époque : pas grand, pas tragique, un héros qui regarde la douleur en face et ne craint que l’échec.

L’AUTEUR

NICOLA H. COSENTINO, né en Calabre en 1991, mène à l’Université de Calabre un projet de recherche sur les dystopies contemporaines.
Il collabore avec plusieurs journaux et est scénariste de courts- métrages. Il est le directeur artistique du festival de courts-métrages Brevi d’Autore et a publié des nouvelles dans « Colla » et « Nuova Prosa », deux revues littéraires italiennes. Vie et mort des langoustes (Prix Brancati 2018) est son deuxième roman.

LORETO M. CRISCI

À LA DÉRIVE

(Collection Roma Livres, 128 pp., 10,00 €. Parution: Mars 2019)
978-2-36677-188-6

Dès le début, la vie de Lorenzo a été marquée par l’échec : famille, travail, amour, tout part à vau-l’eau. Mais, malgré tout, il aspire à la reconnaissance, au succès, cela l’obsède. Il décide alors de devenir écrivain pour échapper à la frustration et laisser une trace, une preuve tangible de son existence dans un monde peuplé de faux anticonformistes où l’apparence prime. L’histoire de Lorenzo est racontée à travers une série de flashs au cours desquels se rencontrent et se disputent les personnes qui lui sont chères : sa mère, son ami Walter, son frère Matteo, son ex petite amie Chiara. Alors qu’il semble ne plus y avoir aucune issue qui permettrait d’échapper à un destin fait
de banalité et d’anonymat angoissant, de la peur de ne pas parvenir à devenir « quelqu’un », Lorenzo fait une rencontre qui changera profondément sa vie : une jeune fille sans nom, tellement parfaite qu’elle semble irréelle, avec qui il peut dire et faire des choses absurdes, au point de prendre ensemble
une décision folle, tragique et irréversible, qui les rendra enfin célèbres.

L’AUTEUR

LORETO M. CRISCI naît à Pozzuoli le 21 juillet 1993. Il vit une adolescence difficile, marquée par le divorce de ses parents et par les incessantes querelles familiales. Une fois ses études terminées, il passe l’examen d’entrée pour le cours de Cinéma et Photographie de l’Académie des Beaux-Arts de Naples, mais il renonce rapidement pour écrire des scénarios. Il réalise deux courts-métrages et travaille au scénario d’un long-métrage qui ne verra cependant pas le jour. Après cette expérience, il abandonne le cinéma pour se consacrer à la littérature. À la dérive est son premier roman.

AURELIO PICCA

BELLISSIMA

(Collection Roma Livres, 128 pp., 14 €. Parution: Septembre 2018)
978-2-36677-163-3

Mer, ciel, amour et mort. Voilà à quoi se résume l’histoire d’Alfredo, Clara et Anna. Cette histoire, je l’ai écrite en volant leurs vies oubliées au milieu d’un été de la fin des années soixante-dix. Je l’ai écrite en voulant raconter aussi votre tragédie. Cette tragédie que certains se font tatouer sur la peau et qu’ils appellent jeunesse. J’ai attendu plus de 20 ans avant de raconter cette histoire pourtant simple. Je voulais me leurrer, vous leurrer, en prétendant l’avoir inventée. Au lieu de ça, je dis maintenant la vérité. Clara était bellissima. Bellissima comme le titre de la chanson du juke-box qu’ils écoutaient. Bellissima comme l’été. Cet été où, je me souviens, les léopards avaient les yeux jaunes et se noyaient dans la mer. Les corps des personnages s’enchaînaient. Et ils s’aimaient pour la première et la dernière fois. Je les observais, je mémorisais chaque détail. Intensité de la lumière et signe du destin. J’ai finalement attendu tout ce temps pour raconter leur histoire, afin qu’ils puissent ressusciter. Et ne plus jamais mourir.

L’AUTEUR

AURELIO PICCA est né en 1957 à Velletri, près de Rome. Poète et écrivain, il est l’auteur de nombreuses œuvres depuis 1990, dont les romans Tuttestelle (1998, non traduit) qui a remporté le Superprix Grinzane Cavour et le Prix Alberto Moravia, et Se la fortuna è nostra (2011, non traduit) qui a reçu les prix Hemingway et Flaiano. En tant que journaliste, il collabore entre autres avec la Repubblica et le Corriere della sera.

CARLO SGORLON

LE BOUQUETIN BLANC

(Collection Roma Livres, 240 pp., 18 €. Parution: Septembre 2018)
978-2-36677-172-5

Alors qu’une guerre civile fait rage au Liban, le jeune Mansour part se réfugier en Italie pour fuir le conflit qui déchire son pays. Il espère retrouver son père Walid, qui l’a précédé dans la recherche d’un emploi et d’un avenir plus radieux. Mais en Italie l’attendent la déception et l’affliction d’une perte douloureuse (Walid a été tué par la rudesse de l’hiver alors qu’il tentait de rejoindre la Suisse). Mansour réussit pourtant à opposer à sa douleur une incroyable volonté de s’adapter aux situations et un désir irrépressible de survivre. Une fois logé chez Gregorio, un homme sage et solitaire qui le prend sous son aile, et entré dans les bonnes grâces d’Inès, une riche veuve, Mansour arrive parfaitement à s’intégrer dans ce monde nouveau.

Avec leur aide, il réussit même à déjouer la menace de la construction d’une route dans la montagne – infrastructure indispensable pour les projets de spéculation d’un groupe d’affairistes. Ainsi faisant, il contribue à préserver cet environnement qui lui est étranger mais dont la majesté, la pureté et les mystérieuses légendes, comme celle du bouquetin blanc, l’envoûtent. Des thèmes extrêmement actuels, comme les rapports entre le monde musulman et le monde occidental ou encore la question de la sauvegarde de la nature, qui trouvent dans ce roman le rythme de l’épique et du mythe.

L’AUTEUR

CARLO SGORLON est un écrivain italien né en 1930 et mort en 2009. L’ensemble de son œuvre s’est vendu à environ trois millions d’exemplaires. Certains de ses romans et nouvelles ont été traduits dans onze langues, dont le chinois. Parmi les nombreux prix qui l’ont récompensé, il s’est vu décerner les prix Supercampiello (reçu deux fois), Strega, Napoli, Flaiano – national et international – Hemingway, Nonino, Penne, Basilicata, Rhegium Julii, Taranto, P.E.N.

BEVILACQUA BONAVIRI CONSOLO LAVAGNINO LECCA LUCARELLI MARAINI MARIANACCI NIGRO PICCA SGORLON

PETITES HISTOIRES SANS FRONTIÈRES

(Collection Roma Livres, 160 pp., 15 €. Parution: Maggio 2018)
978-2-36677-154-1

Créées il y a quelques années à l’occasion d’un projet international voué à diffuser la culture transalpine dans le monde, ces nouvelles sont aujourd’hui réunies dans ce recueil pour offrir une vue d’ensemble, riche et variée, de la littérature italienne contemporaine. Le titre, Petites histoires sans frontières, évoque la pluralité des points de vue à travers lesquels les auteurs regardent le monde ; les thèmes dominants sont ceux du voyage et de la mémoire, l’exploration de nouvelles voies en quête d’un ailleurs plus adapté aux besoins des personnages qui animent chacune des nouvelles. Qu’il s’agisse de trouver une vie meilleure, de satisfaire un désir d’isolement momentané ou d’affirmer sa propre identité, les personnages de ces petites histoires – imaginés par onze écrivains parmi les plus représentatifs en Italie – cherchent de nouveaux chemins à parcourir, dans le monde et à l’intérieur d’eux-mêmes.

EDOARDO MASPERO


SANS AUCUN REMORDS

(Collection Roma Livres, 256 pp., 14 €. Parution: Octobre 2017)
978-2-36677-145-9

‘Sans aucun remords’ est le récit impitoyable d’une jeunesse milanaise riche et bourgeoise, feignante, qui s’ennuie et se livre à la débauche. Entre lifting, cocaïne, prostitution, twitter et tinder, se dessine l’histoire d’Adam, qui se retrouve ainsi projeté dans un monde d’apparences. La dérive de ce personnage, adolescent léthargique et incapable de s’intéresser au monde qui l’entoure, est l’emblème d’une génération perdue qui n’a plus de valeurs, impitoyable au point de ne croire plus en rien et n’avoir plus rien à perdre.

L’AUTEUR

Edoardo Masperi est né en 1994 à Côme. Il étudie les Lettres Modernes à l’Université de Milan. ‘Sans aucun remords‘ est son premier roman, pour lequel il a été élu, en 2016, ‘Jeune auteur de l’année’ de la maison d’édition Gremese au Salon international du livre de Turin.

« Un livre qui fait mal, qui surprend, qui impressionne, qui touche et fait réfléchir, par son authentique tragicité, sans rhétorique ni hypocrisie… L’auteur a vingt-et-un ans. Et un talent magnifique. À ne pas manquer. » Gabriele Ottaviani, Convenzionali

« À travers l’intrigue de ses histoires, Sans aucun remord représente le cri d’une génération » – Il Giorno

« Un portrait brutal et vrai d’une réalité qui concernent beaucoup de jeunes, une vie ennuyeuse et ennuyée, un nihilisme pervers et destructif qui s’alimente d’alcool et de drogues. » – Roberta Baroni, L’intellettuale dissidente

ILARIA GASPARI

L’ÉTHIQUE DE L’AQUARIUM

(Collection Roma Livres, 224 pp., 14 €. Parution: Octobre 2017)
978-2-36677-146-6

Gaia fait retour à Pise, dix ans après la fin de l’université. Elle retrouve ses amis et son grand amour du temps de l’université; mais sur cette rencontre inattendue pèsent les années qui se sont écoulées, la distance et la mort d’une ancienne camarade, Virginia, décédée dans des circonstances mystérieuses.

Un roman d’amour et de mort loin des lieux communs, dans lequel Ilaria Gaspari donne corps à la ville de Pise dans un conte de fées sombre, poétique et symbolique et grace à un style qui dose savamment rythme et tension et une grande poésie autant dans les mots que dans les images.

L’AUTEURE

Ilaria Gaspari est née à Milan en 1986 et est diplomée de Philosophie à la Scuola Normale de Pise. Actuellement elle écrit une thèse de doctorat. ‘L’éthique de l’aquarium’ est son premier roman.

« Ilaria Gaspari a écrit un livre que tout le monde devrait lire, pour comprendre ce qu’est l’élégance et la mesure de l’écriture. C’est un roman à lire les yeux ouverts sur la beauté » – Giorgio Ghiotti, l’Unità

« Un premier roman qui surprend avec ses implications littéraires et psychanalytiques. Un roman d’amour et mort, bien loin de tout cliché, écrit avec une intelligence douloureuse et inconfortable. Un livre magnétique et suave » – Michele Lauro, Panorama

« Un petit bijou, une écriture qui ne laissera personne indifférent » – Alessandra Chiappori, Artintime